Les services d’Education et d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) sont encore aujourd’hui largement sous-utilisés par les familles fragilisées. En cause, la pénurie de places d’accueil mais aussi les politiques et procédures d’inscription encore trop peu axées sur des critères de priorité sociaux.Cette situation est injuste à plus d’un titre, en regard des bénéfices que procure, pour l’enfant et pour ses parents, la fréquentation de ces services sur le plan économique, éducatif et social. Des solutions existent, pourtant, pour inciter ou encourager les services d’EAJE à revisiter leur politique d’accès à la lumière des enjeux d’accessibilité et de l’inclusion sociale. Les actions menées et les mesures prises récemment par la VGC en sont un bon exemple. Le texte qui suit met le focus sur les constats majeurs et les recommandations d’une étude menée à Bruxelles en 2011 à la demande de la VGC.